🚨 Les dérives du diagnostic ne s’arrêtent pas aux diagnostiqueurs !!️
🕵️Depuis plusieurs années, le débat public sur les dérives du secteur du diagnosticimmobilier se concentre quasi exclusivement sur les diagnostiqueurs de terrain.
👉 Cette approche est réductrice. !?️Certaines dérives ne relèvent pas uniquement de pratiques individuelles, mais interrogent également le rôle de certains organismes de formation et de certains organismes de certification.
🎙️Dans cet extrait du podcast « C’est carré », Hassad El Aillache M. président de FED Experts Europe, pose une question centrale : ❓ Comment certains centres ont-ils pu obtenir une certification OFDI / OFDTI alors que leurs actions de formation présentent des écarts manifestes avec la réglementation (durées de formation fortement réduites, absence ou quasi-absence de formation terrain, titres professionnels affichés ne correspondant pas à la réalité des compétences acquises) ? ❓ Comment de telles situations ont-elles pu ne pas être détectées lors des audits de certification, puis au stade de l’accréditation COFRAC des organismes certificateurs concernés ? 🤯Plus récemment encore, un nouvel organisme a été certifié alors que son site internet reprenait quasi intégralement, par copier-coller, le contenu d’un confrère, un signal qui, à lui seul, aurait dû alerter sur les pratiques et la rigueur du projet porté.
🎯 L’objectif n’est pas de désigner des coupables, mais de rappeler une évidence : la qualité et la crédibilité du diagnostic immobilier reposent sur l’ensemble de la chaîne :
- Formation initiale et continue,
- Certification des personnes et des organismes,
- Contrôles, audits et accréditations. Faire porter la responsabilité uniquement sur le maillon final est une impasse. ⏱️ La transparence n’est pas une option.