👩🏫Former mieux les diagnostiqueurs : oui. Créer de nouveaux risques juridiques : non 🙅♂️ Le rapport henry H.Buzycazaux récemment remis au ministre du Logement Vincent Jeanbrun sur l’évolution des formations au métier de diagnostiqueur immobilier met en évidence des constats largement partagés par la profession :
- nécessité d’une montée en compétences
- structuration de parcours post-bac
- amélioration de la fiabilité des diagnostics
- rôle central des diagnostiqueurs dans la transition énergétique du bâti
👉 Sur ces points, un consensus existe.
⚠️Certaines orientations évoquées appellent toutefois une vigilance particulière, au regard des enjeux de faisabilité opérationnelle, de sécurité juridique et d’équilibre économique de la filière. ❓La création d’une certification obligatoire supplémentaire des organismes de formation, en parallèle de Qualiopi et OFDI/OFDTI, interroge notamment la base légale du dispositif, alors que des mécanismes sectoriels existent déjà.
⚖️De même, le renforcement de la dimension dite “expérientielle” ne saurait conduire à ce que des étudiants réalisent des actes réglementés ( DPE, repérages ou prélèvements amiante), au risque de caractériser des situations d’exercice illégal, de concurrence déloyale et d’insécurité juridique.
👉 La profession a besoin de formations plus exigeantes.
👉 Elle a également besoin de règles claires, applicables et juridiquement robustes. Dans ce cadre, Fédération FED Experts a formellement transmis ses observations au ministre du Logement, en portant une approche constructive et responsable :
- parcours Bac+2 à Bac+5 juridiquement sécurisés
- reconnaissance pleine et entière des titres RNCP existants
- expérientiel encadré, formateur et non opposable
- réforme cohérente, sans empilement normatif inutile La transition énergétique appelle une filière structurée, lisible et solide. Elle ne peut se construire sur des zones grises.