🚦Les KPI ne sont pas des preuves… mais des signaux. ! La DHUP a récemment diffusé une note interprétative relative au traitement des signalements KPI issus de l’ADEME.
👉 Une évolution majeure… qui confirme un tournant pour la filière.
Ce qu’il faut retenir
- Les KPI (distance, seuil, clim, désactivé, volume…) deviennent des déclencheurs automatiques de contrôle
- Les organismes de certification doivent intervenir dans un délai d’1 mois
- Aucune sanction ne peut être prise sans contrôle préalable Exception notable :
⚠️ Le KPI “volume > 1000” entraîne une procédure accélérée pouvant aller jusqu’à la suspension puis retrait de certification ⚙️ Un changement de paradigme Nous entrons dans une logique de contrôle basée sur la donnée : ➡️ Analyse statistique des pratiques ➡️ Détection des “comportements atypiques” ➡️ Pilotage automatisé des contrôles
⚠️ Les points de vigilance : -Une approche basée sur des statistiques relatives (et non absolues) -Des seuils évolutifs dépendants de l’ensemble du marché -Un risque de confusion entre anomalie et fraude
👉 Une dérive possible si la donnée est mal interprétée, nous saluons toutefois cette volonté de structuration de la filière. 🧭Mais nous rappelons un principe essentiel : Un indicateur statistique ne peut, à lui seul, caractériser une faute. C’est pourquoi nous défendons une approche complémentaire :
- Traçabilité des interventions
- Géolocalisation et horodatage
- Preuve de visite terrain
- Outils numériques sécurisés ➡️ Seule une approche croisée permettra de renforcer durablement la confiance.